ConférenceRecherche, International
Agenda
le 12 décembre 2019
De 9h00 à 12h00
Dans le cadre du programme ADMINETR - Administrer l'étranger
Dans l’Italie au XVIIIe siècle se mettent en place des procédures administratives parfois nouvelles pour identifier et contrôler les étrangers. Du Grand-duché de Toscane à la République de Venise, plus particulièrement examinés ici, les Etats d’Ancien Régime ne cessent de se positionner face à l’étrangeté.
Il en résulte des par-cours multiformes, depuis les étrangers de passage à ceux qui s’installent plus durablement et instaurent tout au long du siècle un dialogue complexe et parfois ambivalent avec les organes de police et de justice de l’Etat de la Péninsule dans lequel ils résident.
Alors que la Révolution fait rage en France, les anciens Etats italiens entament eux-mêmes un processus de recomposition qui interroge à nouveaux frais la création de l’étrangeté, y compris sur les locaux eux-mêmes lorsqu’ils deviennent des exilés aux typologies multiformes comme on le constate à Brescia.
Ce sont cet ajustement continuel de la politique de surveillance, de fichage et de catégorisation, et la logique des déplacements qu’elle induit, qui seront abordés à travers une série de recherches en cours.

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Localisation

Saint-Martin-d'Hères - Domaine universitaire
Salle TD4 - UFR ARSH
Publié le 25 novembre 2019
Mis à jour le  4 décembre 2019