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Ouvert à partir du 1er week-end de juin jusqu'au 1er week-end de septembre, le Jardin botanique du Lautaret fait partie de la station alpine Joseph Fourier, une unité mixte de services de l'Université Grenoble Alpes et du CNRS. Elle remplit les missions de l'université en un seul et même lieu, mêlant activités de recherche, formation et vulgarisation scientifique. Tout cela à 2100 mètres d'altitude.
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Stage de botanique et d'écologie au jardin alpin du Lautaret La vue sur le massif de la Meije depuis la salle de conférence de la Galerie de l'Alpe Un champ de chardons bleus, la plante emblématique protégée : la reine des alpes, avec la chaîne du Galibier à l’arrière-plan. La galerie de l'Alpe, lieu d'accueil, de conférences, d'expositions et laboratoire de recherche, au pied du massif du Combeynot Le plan "Le Jardin en 2030" prévoit de reprendre l'ensemble des massifs et des rocailles qui composent le jardin centenaire. Le lac artificiel du Jardin alpin du Lautaret Le Jardin du Lautaret accueille des lycéens dans le cadre de sa mission "Diffusion des savoirs". Le Lys des Pyrénées fleurit abondamment au Jardin du Lautaret  en juillet Le massif du Caucase humide est l'un des massifs les plus florifères du Jardin du Lautaret.

  1. Au col du Lautaret, dans les derniers virages de la route qui relie Grenoble à Briançon, la Galerie de l’Alpe et les arbres du Jardin du Lautaret apparaissent au pied de la chaîne du Galibier. Depuis les années 1950, le stage de botanique et d’écologie végétale du Jardin est une référence pour les étudiants, enseignants, salariés, professions libérales et autres passionnés qui souhaitent approfondir leurs connaissances. Cela fait près de 20 ans que ce stage est animé par Rolland Douzet, directeur adjoint chargé du Jardin.
     
  2. La vue sur le massif de la Meije depuis la salle de conférences de la Galerie de l’Alpe. En toute saison, elle accueille séminaires, réunions de travail et conseils. En juillet et en août, tous les lundis à 17h, c’est dans cette salle de 70 places que le Jardin propose son cycle de conférences gratuites grand public, les lundis de la Galerie.
     
  3. La partie haute du Jardin est consacrée aux plantes locales des Alpes, présentées en fonction de leur milieu écologique. Ici, un champ de chardon bleu, la plante emblématique protégée : la reine des alpes, avec la chaîne du Galibier à l’arrière-plan. Cette floraison massive d’Eryngium alpinum est observée dans le Jardin au milieu du mois d’août.
     
  4. En fin de journée, on peut admirer le massif du Combeynot dont l’histoire géologique fait l’objet d’une des fresques explicatives que l’on trouve dans le Jardin. Collectée par une très ancienne canalisation, l’eau qui provient de la fonte de son glacier rocheux permet d’arroser les plantes du Jardin. La Galerie de l’Alpe, à la fois lieu d’accueil, de conférences, d’expositions et laboratoire de recherche se fond dans le paysage, à l'entrée du Jardin.
     
  5. Depuis 2015, un vaste projet de reprise totale de la centaine de massifs et rocailles qui composent ce jardin centenaire a été entrepris. Maintenir près de 2 000 espèces de plantes provenant de l’ensemble des montagnes du monde, sur une toute petite surface, implique un travail considérable. « Le Jardin en 2030 » est mis en œuvre par le chef de culture, Pascal Salze (à droite) et Camille Voisin (à gauche). Chaque année, une vingtaine de stagiaires en formation horticole participent à la mise en œuvre de ce plan.
     
  6. La lac artificiel du Jardin du Lautaret, une vue emblématique.
     
  7. Chaque année, début septembre, tandis que le chalet-laboratoire et la Galerie de l'Alpe se préparent pour la saison hivernale, plusieurs dizaines de classes de lycéens sont accueillies dans le cadre de la mission « diffusion des savoirs » du Jardin. Ici, Maxime Rome, botaniste, leur explique comment cultiver des plantes alpines qui vivent à très haute altitude dans la montagne. Pour reproduire ces conditions extrêmes, de vent et de gel, le plus souvent sans la protection de la neige, le Jardin a réussi à développer la culture sur un mur en tuff (au premier plan), une méthode qui exige une grande technicité.
     
  8. Le Lys des Pyrénées, Lilium pyenaicum, est une espèce endémique de la chaîne des Pyrénées. Elle fleurit en juillet abondamment au Jardin.
     
  9. Le massif du Caucase humide est l'un des massifs les plus florifères du Jardin. Planté notamment de Trolles et de Pivoines, il est particulièrement fleuri début juillet.

Photos © Jean-Gabriel Valay et Maxime Rome / Station alpine Joseph Fourier


Publié le 14 novembre 2016
Mis à jour le 22 janvier 2018

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