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L'association "Nous toutes 38" réceptionne le don de l'UGA le 10 avril
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Pour venir en aide aux plus précaires qui sont les plus impactés par le confinement, l'UGA a choisi de donner 27 000 protections périodiques au CROUS, à l'Agoraé ainsi qu'à l'association "Nous toutes 38". Ce stock est issu de la mise en place de distributeurs dans les toilettes de l’UGA, projet lauréat du budget participatif étudiant.

Lutter contre la précarité menstruelle

La précarité menstruelle, c'est la difficulté à accéder à des protections périodiques pour des raisons financières. Aujourd'hui, plus d'une personne sur trois a recours à des protections de fortune, faute de moyens pour en acheter (sondage Ifop pour Dons solidaires, mars 2019). Cette forme de précarité concerne les étudiantes, mais aussi les femmes sans-domicile et celles vivants sous le seuil de pauvreté. Toutes celles qui sont encore plus durement touchées par la crise et le confinement.

Afin d'apporter son aide aux étudiantes mais également à toutes celles qui en ont besoin, l'UGA a fait don d'une partie de son stock de protections périodiques, achetées afin d’alimenter les distributeurs mis en place dans les toilettes de l'UGA depuis l’automne 2019.

Au total ces sont 21 000 serviettes et 6 000 tampons bio qui ont été mis à disposition par la Direction de la vie étudiante et livrés au CROUS, à l'AGORAé et à l'association "Nous toutes 38" le vendredi 10 avril.
Ces protections vont être distribuées aux étudiantes via des colis de premières nécessités par le CROUS et l’épicerie solidaire AGORAé.
L'association "Nous toutes 38" a, quant à elle, contacté plusieurs organismes, tels que Solidarité Femmes Milena ou le Secours populaire, qui vont livrer les squats et les centres d'hébergements.

Un stock issu d’un projet proposé par les étudiants

Ce sont les étudiants qui ont été à l'initiative de l'installation des distributeurs de protections périodiques à l'UGA en le proposant au budget participatif étudiant au printemps 2019. Il avait alors remporté la première place suite au vote des étudiants avec 16,2 % des voix. Le dispositif a été mis en place dès la rentrée 2019, permettant aux étudiantes de trouver, en libre accès, serviettes et tampons 100% bio, dans les toilettes des deux bibliothèques universitaires, des bâtiments Pierre-Mendès-France et Stendhal et du DLST.
 
Publié le 13 avril 2020
Mis à jour le 15 avril 2020

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